La deadline pour les nuls
Ce qui se passe dans la réalité : « ok, encore un paragraphe et j’ai presque fini. Voilà. C’est fait. Maintenant je fais une relecture sur les fautes d’orthographe. Ensuite, je fais une relecture cohérence du truc. Puis une relecture sur y’aurait pas trop de lourdeurs de style ? Rhalalala, j’écris comme une soviétique. Bon, faut que je réfléchisse à rajouter des blagues c’est un peu chiant comme ça. Et attends, j’ai un doute quand même. Je suis certaine qu’il y a une dizaine d’années, j’ai lu une thèse qui parlait d’un aspect un peu périphérique de ce sujet mais où il y avait une phrase particulièrement pertinente. Faut que je la retrouve. » Donc j’ai besoin de prendre mon temps pour peaufiner. (Je suis incapable de faire un article en une journée.) Et j’ai besoin d’être dans l’urgence pour me sortir les doigts du cul, et les ovaires de la chatte.
Je n’aurais pas mieux décrit l’angoisse de la deadline. Un texte de Titiou