la rouille
j’en ai ras le bol de twitter ces temps-ci. tout le monde compare la taille de sa bite, c’est fatiguant alors je me défoule sur ce tumblr tout vide qui me servait quand j’étais encore naïve et aux Etats-Unis et où j’ai finalement posté plein de vidéos de musique de la blogothèque parce que c’est beau ce qu’ils font et que c’est devenu les copains. ces temps-ci je fais une déprime de l’internet, pathologie cyclique liée au dégoût du “surfing” sur la toile. j’ai envie de fermer mon compte twitter. puis je relis ce blog, celui là et celui là aussi et ça va un peu mieux, je vais lire deux, trois articles sur le new york times et mediapart et je reprends goût à tout ça.
maintenant je vais couper et lire le livre de Chuck Klosterman que m’a prêté le grand barbu qui m’a appris internet.
(et j’écoute arlt, du coup j’ai emprunté le titre de ce billet à une de leur chanson)