demain Angoulême
demain Angoulême
le malaise lié à cette vie qu’on met dans des cartons. dernière nuit dans le 19e, see you around old mate.
“Les solitudes peuvent être heureuses parce qu’il y a un art de la marche, un art du voyage, qui fait que se mouvoir n’est jamais simplement un déplacement dans l’espace, mais un geste porteur de significations multiples, et qu’il est probablement l’image la plus juste de ce dont nos existences sont faites.”
2011, quand Bill Calahan mène le troupeau, par Alexandre F sur la Blogothèque. (via ponctuel)
bonne année by jokerwoman:
En 2011, j’ai commencé à vivre. J’ai dansé sur les Seeds en fumant des clopes ; rencontré la ville de mes rêves ; épluché des pommes de terre pour faire des soupes ; voulu faire un câlin à Christiane Kubrick à la sortie de la projection de Barry Lyndon à la cinémathèque ; eu des conversations de…
“Music, for me, was like a tidal wave. It took me outside of anything I’d ever done. (…) You can never underestimate that moment of somebody explaining your life to you, something you thought was inexplicable, through music. That was the way out of loneliness.”
- Carrie Brownstein, productrice et comédienne dans “Portlandia” (série qui moque les hipsters). A lire dans le New Yorker.
— She hates categories like “bisexual,” and has always felt more defined by her work than by her relationships. “I never think of sexuality as an identifier,” Brownstein wrote in an e-mail. “What seems to have defined me more is that I’m pretty horrible at relationships and haven’t been in many long-term ones. Leaving and moving on—returning to a familiar sense of self-reliance and autonomy—is what I know; that feeling is as comfortable and comforting as it might be for a different kind of person to stay.”
— She was fearful of being the kind of person whose finest years were in her twenties.
bang bang - st vincent
Chroniques de Jérusalem - Guy Delisle (Delcourt)
J’ai encore lu une BD, et pas la pire mes amis. Ce que j’en pense ? Je vous le dis là : La BD du week-end.
“In the world of romantic comedies, the holidays are often used as an excuse to bring together people who, quite frankly, might be better off alone.”
MEGALOPOLIS est partout : dans et sur les kiosques.
A lire sur le site (en attendant de l’acheter en kiosques donc) : A quoi sert la ligne 3 bis ?
Les gratte-ciel du Midwest - Joshua W. Cotter (çà et là)
Je n’avais pas envie de refermer cette BD de 288 pages en forme de beau livre. Car elle a tout ce que l’on imagine lorsque l’on ouvre un bouquin pour la première fois. C’est foisonnant, riche, bourré de détails géniaux. L’histoire d’un petit mec à la tête de chat qui vit dans une bourgade du Missouri et qui s’imagine en robot, en héros, combattant des dinosaures en même temps qu’il subit sa première déception amoureuse, et le décès de sa grand-mère.
C’est à la fois un portrait de cette Amérique profonde et rurale, d’une famille catho sans-le-sou et le parcours d’un pré-ado. Complètement réaliste et totalement barré (des planches entières se passent dans ses rêves avec des robots immenses, des chats qui volent, des pubs des 80s flippantes), Joshua Cotter décrit assez justement les débuts d’une dépression infantile.
Planches abstraites, dialogues bien sentis, mondes imaginaires, sans doute l’une de mes BD préférées en 2011. Bonus à la fin : les carnets de notes de l’auteur et quelques planches inédites.